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Tout savoir sur la Business Intelligence avec notre Business Analyst : Valentin Decoux

21 février 2017

L’analyse des données des entreprises est devenue clé pour optimiser l’ensemble des procédés et exploiter au mieux les ressources. Valentin Decoux, Business Analyste au sein des sociétés QUASAR Solutions et OBILOG est en charge de la mise en œuvre de la B.I. chez nos clients. Il est sans aucun doute le mieux placer pour nous parler de cette thématique.

Tu célèbres tout juste ton premier anniversaire chez QUASAR, peux-tu nous faire un petit résumé de ton parcours ?

Je suis multi-casquettes de formation, avec un DUT Techniques de Commercialisation et une année Erasmus marketing en Irlande. Puis je me suis dit qu’il serait intéressant de mettre à profit l’aspect commercial et informatique, être sur les 2 tableaux. J’ai donc terminé par un Master en Management et Technologie de l’information, orienté surtout gestion de projet et informatique.

J’ai enchainé par un stage de master dans l’entreprise Sphinx Développement. J’étais au pôle R&D, à cheval entre le développement et la stratégie. C’était de la gestion de projet. Pour mes premières missions professionnelles, j’étais Business Analyst à l’IFRC (Croix-Rouge internationale) puis à l’École Internationale de Genève. J’étais au département des admissions, je faisais le pont entre les besoins fonctionnels et la technique. Puis l’arrivée chez QUASAR Solutions et OBILOG depuis un an.

Peux-tu nous préciser ce qu’est la Business Intelligence et quels sont ses atouts pour l’entreprise ?

C’est comme un Excel version amélioré, sauf qu’Excel est beaucoup plus statique. La B.I permet d’avoir beaucoup plus d’interactions avec les données. On peut zoomer sur des graphiques et rentrer en profondeur : par exemple en cliquant sur le CA, on peut avoir le détail de chaque client jusqu’à la ligne de facture, voire encore plus bas, et tout cela de façon dynamique et ludique.

Avec ton embauche, les logiciels QUASAR et OBILOG peuvent aller plus loin dans l’analyse des données, comment cela se traduit-il concrètement ?

C’est vrai que les entreprises s’équipent de plus en plus d’outils d’analyse de données. D’une part la B.I. permet d’avoir des tableaux de bord synthétiques sans avoir à se perdre dans les paramétrages pour se concentrer sur le pilotage de l’activité et la prise de décision par les données.

D’autre part c’est un outil de communication de l’entreprise, notamment grâce à l’interface web, qui permet de partager les tableaux de bord via un simple navigateur en intégrant la notion de droit d’accès.

L’idée de la BI est d’être connectée à plusieurs systèmes d’information à la fois pour avoir une vue transverse de toutes les données de l’entreprise. Pour OBILOG, ça peut être par exemple un interfaçage avec la gestion des tickets en vue d’obtenir un croisement des informations de facturation clients et des tickets d’assistance... La B.I est multi-source, multi-bases, multi-tout !

Comment se déroule la mise en place d’un outil de B.I chez nos clients ?

Après la commercialisation, on commence par une démonstration en intégrant des problématiques propres aux clients. En général, je leur livre en amont des indicateurs standards pouvant s’appliquer à tout le monde. C’est souvent une première base de discussion, notamment quand les indicateurs sont branchés sur leur base de données. On les adapte ensuite au fur et à mesure en fonction des besoins. C’est de l’amélioration continue finalement. Les clients se rendent souvent compte des indicateurs qu’ils souhaitent une fois qu’ils visualisent des écrans. Ils veulent du concret.

On poursuit l’installation par une mise à disposition des indicateurs sur le serveur du client puis par une formation à l’utilisation des indicateurs livrés et à l’utilisation de notre logiciel de B.I, TIBCO Spotfire. Elle se déroule en général sur 2 jours. J’interviens également pour les problématiques de support dans le cadre des contrats de maintenance.

Je marche par itération, en proposant des indicateurs standards pour commencer,. Dans tous les cas, je fais en sorte de faire les bons paramétrages en amont pour que les indicateurs et les graphiques soient faciles d’accès et simples à utiliser dans un second temps. Je leur mâche le travail d’une certaine façon, car une fois que les tableaux de bords sont correctement paramétrés, il n’y a plus rien à faire et les données se mettent à jour toutes seules.

Pour terminer, qu’est-ce qui te plait le plus dans ce métier ?

Je ne m’étais pas spécialement destiné au métier de l’analyse de données, mais c’est vrai que j’apprécie avoir un contact avec le terrain en étant au plus proche des besoins clients tout en gardant un pied dans la technique. Et ça à beau être le même système derrière, chaque client a des besoins spécifiques, et je suis vraiment satisfait quand ils sont contents !